
Après des discours enflammés de Michèle Alliot-Marie et Jean-Pierre Raffarin, le maître des lieux Alain Juppé introduit Nicolas Sarkozy. Après une brève mise en garde envers les « adeptes des basses manœuvres » qui « préfèrent salir que débattre », il a rendu hommage à plusieurs figures bordelaises : Montaigne, Montesquieu, Goya, Mauriac et Chaban-Delmas.

La santé est également au menu. Nicolas Sarkozy estime que la France devra se poser la question de la souffrance en fin de vie, parce que « nul ne peut rester indifférent à la souffrance extrême ». Autres chantiers : les « grandes maladies du siècles » que sont à ses yeux la solitude, la dépression, le suicide ou le mal-être des jeunes.
lemonde.fr, lefigaro.fr, afp.fr
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