Après avoir estimé, il y a 15 jours, que le programme de Nicolas Sarkozy était le seul qui créait des emplois et augmentait la croissance, Rexecode, le premier centre français d’analyse et de prévisions macroéconomiques indépendant des pouvoirs publics, vient d’établir que le programme de Nicolas Sarkozy était au surplus le seul, au minimum à stabiliser la dette, et même à la réduire.
Lire l'étude complète:
http://www.coe-rexecode.fr/fr/statique/presidentielle/docu...A retenir notamment, contrairement à ce qu'on peut penser :
"Rappel du Premier volet : en ce qui concerne l’impact économique
des mesures des trois candidats concernant le travail, le résumé est le
suivant :
- Programme F. Bayrou : les mesures proposées ont des effets contraires. La baisse des cotisations sociales sur les heures supplémentaires est favorable à l’emploi. L’effet des « emplois francs » est difficile à analyser mais clairement positif. La concentration des allègements en charges sociales (augmentation de 9 milliards d’euros par rapport à la situation actuelle) est en revanche très pénalisante pour
l’emploi et la croissance.
- Programme S. Royal : la hausse du Smic à 1 500 euros est défavorable à l’emploi et pourrait conduire à la suppression d’environ 50 000 emplois. La suppression du CNE pourrait supprimer 30 000 emplois. La création d’ « emplois tremplins » est une nouvelle forme
d’emplois aidés, impliquant des créations d’emplois dont la durabilité est incertaine. Les charges fiscales supplémentaires nécessaires au financement conduiraient à terme à une baisse de l’emploi et du PIB et à un nouveau recul de la compétitivité et du pouvoir d’achat moyen.
- Programme N. Sarkozy : la mesure d’exonération (cotisations sociales et impôt sur le revenu) des heures supplémentaires est favorable à l’emploi et pourrait créer de l’ordre de 120 000 emplois (et 60 000 équivalents emplois sous forme d’allongements de la durée de travail). Les effets de long terme seraient d’autant plus importants que les mesures auraient réussi à stimuler un allongement structurel de la durée
du travail permettant de restaurer la compétitivité."